Partir quand se dresse l’échine
Quand les voix s’élèvent sur la rocaille
Que le zéphyr s’emballe
Ils se hissent sur la crête
Granite saillant
Artère taillée par le songe
Échangent des riens, observent
Le cri du faucon
Mer de brouillard malmené
Invite autant que repousse